Coupe du monde de rugby 2011 par Nicolas Dendri
Finale : France 7-8 Nouvelle-Zélande

Le rêve bleu brisé

Déception et frustration sur le visage des joueurs Français, en regardant les All Blacks soulever la coupe William Webb Ellis. Ils ont tout donné dans une finale qui restera dans l’histoire. Toute la France s’est retrouvée devant un écran ce dimanche à 10h. Les supporters français ont vu un XV de France présent au combat. Avec une envie débordante d’être champion du monde. Il a manqué un point pour réaliser cet exploit. Les Néo-zélandais ont montré qu’ils sont les maîtres du rugby mondial. Et que même si la France a réalisé une prestation grandiose lors de la finale, les All Blacks ont su tenir jusqu’au coup de sifflet final.

Rude combat

Lors du haka, les Français lancent les hostilités. En forme de V comme “victoire”, les hommes de Marc Lièvremont avancent vers les Blacks, en train de réaliser leur danse rituelle. L’affrontement débute. La provocation française est confirmée sur le terrain : un combat rude que les Blancs infligent aux Néo-zélandais. A l’image des avants français qui progressent à chaque impact et des arrières qui jouent de leurs appuis pour tromper les Blacks. Au niveau de la conquête, la France domine en touche. En mêlée, le duel est plus équilibré. Le XV tricolore arrive à alterner jeu au près, au large et au pied. En revanche, ils commettent des fautes. Mais le buteur néo-zélandais, Piri Weepu est dans un mauvais jour. Il a laissé huit points en route, durant la rencontre. Premier coup dure pour le XV de France à la 12ème minute : la sorti de l’ouvreur Morgan Parra sonné, après un coup reçu en pleine tête. Il est remplacé par François Trinh-Duc. Trois minutes plus tard, les Français sont surpris par une combinaison en touche. Les All Blacks marquent le premier essai de la partie par l’intermédiaire du pilier Tony Woodcock. 5-0 pour la Nouvelle-Zélande. L’équipe de France, dominante en début de rencontre en terme d’occupation et de possession, n’arrive plus à se dégager et à mettre la main sur le ballon. Malédiction pour la Nouvelle-Zélande. Le jeune ouvreur Aaron Cruden se blesse. Il est remplacé par Stephen Donald.  Le score reste inchangé jusqu’à la mi-temps, 5-0.

Pression française

Dès le début de la seconde période, les Français mettent la pression aux Néo-zélandais. Ils obtiennent une pénalité à 24 mètres des poteaux sur la gauche. Dimitri Yahcvili échoue de peu. En revanche, le buteur All Black, Stephen Donald, réussie la pénalité, qui met à l’abri la Nouvelle-Zélande, 8-0. Ces trois points encaissés, les Blancs en font abstraction. D’ailleurs, ils arrivent à récupérer un ballon et conclure par un essai. C’est François Trinh-Duc qui est à l’origine de l’action qui arrive à percer. Après quelques temps de jeu, Dimitri Yachvili ouvre grand côté. Le centre Aurélien Rougerie passe à hauteur pour le capitaine Thierry Dusautoir qui prend l’intervalle et marque l’essai. Explosion de joie partout en France et dans l’Eden Park à Auckland. Les Français réalisent l’exploit de revenir à un point des Néo-zélandais, avec la transformation réussie de François Trinh-Duc. La bonne défense française va leur pemettre de récupérer des ballons et de bien les exploiter. Trinh-Duc va même avoir l’occasion de donner trois points aux Français pour passer devant. Malheureusement, il rate cette pénalité de la victoire. Durant les dix dernières minutes, les tricolores vont être en possession du ballon. On peut noter que les Blacks commettent des fautes, qui ne vont pas être sifflées par l’arbitre Craig Joubert. Jamais les Français n’arriveront à obtenir au moins le point pour égaliser ou plus pour l’emporter. Les Néo-zélandais sont sacrés champion du monde. Avec un score honorable pour les Français 8-7.  

Demi-Finale : France 9 - 8 Pays de Galles

Le coeur et la solidarité ont permis aux Français de l’emporter contre les Gallois. Et de se qualifier pour la finale. La victoire est juste mais elle est là. Grâce aux pénalités de Morgan Parra et à une défense intraitable. Le XV de France retrouvera la Nouvelle-Zélande qui s’est qualifiée face à l’Australie. Un remake de la finale de 1987, 24 ans plus tard. Aujourd’hui, les Bleus se qualifient sans avoir créer d’exploit durant la compétition. Ils ont joué sur les trois principales qualités de l’ère Lièvremont : conquête-défense-jeu au pied. Mais il faudra plus que ces points de jeu pour vaincre les Néo-zélandais. Car les hommes de Marc Lièvremont peuvent créer la surprise. Un Hold-up ? Non car si la France ne joue pas un rugby exceptionnel, elle possède une âme de combattant. Et c’est peut être grâce à cela qu’elle va être sacrée championne du monde pour la première fois. Les Bleus doivent bien préparer la match de dimanche, pour arriver à destabiliser l’adversaire, comme ils l’ont fait jusqu’à maintenant, sans être exceptionnels.

Poule A : Nouvelle-Zélande 37-17 France

Une rencontre qui a tenu toutes ses promesses avec du combat, de l’envi et un jeu preque infaillible des Blacks. Les Néo-zélandais ont pris leur revanche sur la France en gagnant 37-17. Le goût amer de la défaite en 2007 encouregeait encore plus les All Blacks. Et ils ont remporté le match avec la manière.

Domination française

Les Bleus ont pourtant bien entamé la rencontre. Ils ont varié le jeu en jouant avec les avants pour resserrer la défense avant d’écarter sur les extérieurs. Dimitri Yachvili offre un intervalle à Morgan Parra en donnant à hauteur. Il utilise son jeu au pied pour donner la balle sur l’aile à Damien Traille, qui n’arrive pas à marquer grâce à la bonne défense de Cory Jane. Les Français dominent pendant les huit première minutes (70% de possession et 90% d’occupation), avant de sombrer sous le jeu des All Blacks.

Manque d’agressivité

Dès leur première attaque, les Néo-zélandais inscrivent leur première essai avec Adam Thompson placé en bout de ligne. Le premier d’une longue série. L’ailier, Cory Jane, et l’arrière, Israel Dagg, marquent chacun un essai après des erreurs défensives françaises. Le premier ponctue son action après avoir raffuté l’ailier français Maxime Médard. Le deuxième inscrit son essai après une prise d’intervalle de Dan Carter qui lui offre le ballon. L’ouvreur Néo-zélandais peut percer à cause d’une grosse erreur défensive de la part des Français. Au niveau de la défense, le XV de France a échoué. Se laissant plusieurs fois débordés par les Blacks. Ils ont péché sur plusieurs plaquages. Ils ont aussi manqué d’agressivité en défence comme en attaque. A chaque impact, les Bleus ont subi la puissance des Blacks. Sur les déblayages, ils ont reculé ce qui a entrainé des pertes de balles. Avant la mi-temps, Dimitri Yachvili réussi une pénalité ce qui ramène le score à 19-3.

Meilleurs en deuxième mi-temps

Le début de la seconde période est mauvaise pour les Français. Ils encaissent un essai d’Israel Dagg, dès la 42ème minute. Cinq minute plus tard, Dan Carter obtient une pénalité après une faute française en mêlée. Point fort des Bleus, la mêlée a été un secteur de jeu dominé par les Blacks. Les Français vont vite reprendre du poil de la bête black. Opportuniste, le centre Maxime Mermoz intercepte une passe et marque le premier essai de l’équipe de France. Après une séquence de jeu française, les Bleus obtiennent une pénalité. Dimitri Yachvili la joue rapidement, fait une passe à François Trinh-Duc qui force le passage pour inscrire le deuxième essai. Toujours à cause d’un problème de défense et de replacement, le XV de France encaisse un nouvel essai signé Sonny Bill Williams. Score final 37-17. Face aux Tongiens, dans une semaine, les Français devront être plus agressif et meilleur en défense. Sinon la deuxième place ne sera pas assuré.

Poule A  : Nouvelle Zélande - France : Un match sous haute tension

France

XV de départ : Damien Traille - Vincent Clerc, Aurélien Rougerie, Maxime Mermoz, Maxime Médard - Morgan Parra, Dimitri Yachvili - Julien Bonnaire, Louis Picamoles, Thierry Dusautoir (cap) - Lionel Nallet, Pascal Papé - Luc Ducalcon, Dimitri Szarzewski, Jean-Baptiste Poux

Remplaçants : William Servat, Fabien Barcella, Julien Pierre, Imanol Harinordoquy, François Trinh-Duc, Fabrice Estebanez, Cédric Heymans

Nouvelle Zélande

XV de Départ : Israel Dagg - Cory Jane, Conrad Smith, Ma’a Nonu, Richard Kahui - Daniel Carter, Piri Weepu - Richie McCaw (cap), Adam Thompson, Jerome Kaino -Samuel Whitelock, Brad Thorn - Owen Franks, Keven Mealamu, Tony Woodcook.

Remplaçants : Andrew Hore, Ben Franks, Ali Williams, Anthony Boric, Andrew Ellis, Colin Slade, Sonny Bill Williams

Dans quelques instants, au Stadium de l’Eden Park à Auckland, les All Blacks défendront leur honneur face aux Bleus. Le XV de France n’a rien à perdre mais doit plutôt surprendre et prouver son talent. En gagnant face à la Nouvelle Zélande, la France prendrait la première place du groupe A. Elle ferait aussi douter les autres grandes équipes et infligeraient un énorme choc psychologique aux All Blacks. On en est pas encore là.

La Presse néo-zélandaise attaque

Le lendemain de l’annonce de l’équipe faite par Marc Lièvremont, le journal néo-zélandais New Zealand Herald se permet de critiquer l’équipe alignée. Il qualifie le groupe de “French Farce” et de “B team”. Alors que le sélectionneur français a choisi une équipe compétitive et des joueurs de qualité. Seule surprise : la titularisation de Morgan Parra à l’ouverture même si il a l’habitude de jouer demi de mêlée. Néanmoins, il a été performant et convaincant durant les deux premiers matches à son poste inhabituel. Vexé par ce commentaire de la presse néo-zélandaise, Pascal Papé a annoncé la couleur du match. Une rude bataille pour l’honneur et la première place.

Poule D : Pays de Galles 16-17 Afrique du Sud

Pays de Galles : James Hook - George North, Jonathan Davies, Jamie Roberts, Shane Williams - Rhys Priestland, Mike Phillips - Tobey Faletau, Sam Warburton, Dan Lydiate - Alun-Wyn Jones (65è Bradley Davies), Luke Charteris - Paul James (65è Ryan Bevington), Huw Bennett, Adam Jones

Afrique du Sud : François Steyn - Jon-Paul Pietersen, Jacques Fourie, Jean De Villiers (25è Butch James), Bryan Habana (61è François Hoogaard) - Morne Steyn, Fourie Du Preez - Pierre Spies (57è Willem Alberts), Schalk Burger, Heinrich Brussow - Victor Matfield (44è Johan Muller), Danie Rossouw - Jannie Du Plessis, John Smith (57è Bismarck Du Plessis), Tendai Mtawarira (56è Gurthro Steenkamp)

Essais : pour l’Afrique du Sud François Steyn (4è), François Hoogaard (64è) ; pour le Pays de Galles Tobey Faletau (55è)

Transformations : pour l’Afrique du Sud Morne Steyn (4è, 64è) ; pour le Pays de Galles James Hook (55è)

Pénalités : pour l’Afrique du Sud Morne Steyn (19è) ; pour le Pays de Galles James Hook (10è, 31è, 50è)

Poule C : Irlande 22-10 Etats-Unis

Irlande : Gordan Murphy (67è Andrew Trimble) - Tommy Bowe, Brian O’Driscool (c), Gordon D’Arcy, Keith Earls - Jonathan Sexton (51è Ronan O’Gara), Connor Murray (51è Eoin Reddan) - James Heaslip, Shane Jennings (62è Denis Leamy), Stephen Ferris - Paul O’Connell, Donnacha O’Callaghan - Mike Ross, Rory Best (62è Jerry Flannery), Tom Court (57è Tony Buckley)

Etats-Unis : Blaine Scully - Takudzwa Ngwenya, Paul Emerick, Andrew Suniula, James Paterson - Roland Suniula (60è Valenese Malifa), Michael Petri (67è Tim Usasz) - Nic Johnson, Todd Clever (c), Louis Stanfill - Hayden Smith, John Van Der Giessen - Shawn Pittman, Phil Thiel (68è Chris Biller), Mike McDonald (64è Matekitonga Moekiola)

Essais : pour l’Irlande Tommy Bowe (40è, 60è), Rory Best (57è) ; pour les Etats-Unis Paul Emerick (80è)

Transformations : pour l’Irlande Jonathan Sexton (40è), Ronan O’Gara (60è) ; pour les Etats-Unis Valenese Malifa (80è)

Pénalités : pour l’Irlande Jonathan Sexton (17è) ; pour les Etats-Unis James Paterson (55è)

Poule C : Australie 32-6 Italie

Australie : Kurtley Beale - Adam Ashley-Cooper, Anthony Faingaa (47è James O’Connor), Pat McCabe, Digby Ioane - Quade Cooper, Will Genia (62è Luke Burgess) - Radike Samo, David Pocock (60è Ben McCalman), Rocky Elsom (70è Scott Higginbotham) - James Horwill (c), Daniel Vickerman (70è Rob Simmons) - Ben Alexander (63è James Slipper), Stephen Moore (62è Tatafu Polota-Nau), Sekope Kepu

Italie : Andrea Masi - Tommaso Benvenuti, Gonzalo Canale, Gonzalo Garcia (62è Luke McLean), Mauro Bergamasco - Luciano Orquera (73è Riccardo Bocchino), Fabio Semenzato - Sergio Parisse (c), Roberto Barbieri (50è Paul Derbyshire), Alessandro Zanni - Cornelius Van Zyl, Carlo Del Fava (60è Marco Bortolami) - Leandro Castrogiovanni, Leonardo Ghiraldini, Andrea Lo Cicero Vaina (68è Lorenzo Cittadini)

Essais : pour l’Australie Ben Alexander (50è), Adam Ashley-Cooper (55è), James O’Connor (58è), Digby Ioane (65è)

Transformations : pour l’Australie James O’Connor (55è, 58è, 65è)

Pénalités : pour l’Australie Quade Cooper (18è, 31è) ; pour l’Italie Mauro Bergamasco (38è, 40è)

Poule B : Argentine 9-13 Angleterre

Argentine : Martin Rodriguez Gurruchaga - Gonzalo Camacho, Gonzalo Tiesi (38è Juan Jose Imhoff), Santiago Fernandez, Horacio Agulla - Felipe Contepomi (c) (27è Marcelo Bosch), Nicolas Vergallo - Juan Martin Fernandez Lobbe, Juan Manuel Leguizamon, Julio Farias Cabello (69è Alejandro Campos) - Patricio Albacete, Manuel Carizza - Juan Guillermo Figallo (58è Martin Scelzo), Mario Ledesma (Agustin Creevy), Rodrigo Roncero

Angleterre : Ben Foden - Chris Ashton, Manu Tuilagi, Mike Tindall (c), Delon Armitage - Johnny Wilkinson, Richard Wigglesworth (50è Ben Youngs)- Nike Easter, James Haskell, Tom Croft - Courtney Lawes, Louis Deacon (66è Tom Palmer) - Dan Cole, Steve Thomson (63è Dylan Hartley), Andy Sheridan (63è Matt Stevens)

Essais : pour l’Angleterre Ben Youngs (67è)

Transformations : pour l’Angleterre Johnny Wilkinson (67è)

Pénalités : pour l’Angleterre Johnny Wilkinson (12è, 74è) ; pour l’Argentine Felipe Contepomi (8è), Martin Rodriguez Gurruchaga (21è, 45è)

Carton : jaune pour Dan Cole (35è)

France-Japon : les notes des joueurs du XV de France

L’homme clé : William Servat (8) a fait un retour exceptionnel. Plusieurs fois, il a fait avancer l’équipe grâce à ses percutions explosives. En défense, il a été incisif avec notamment un énorme plaquage à la 38è sur le japonnais Endo. Remplacé par Dimitri Szarzewski (7) Rentrée explosive.  

Fabien Barcella (7) Bon retour aussi pour le pilier biarrot. Il a contribué à la bonne performance de l’équipe de France en mêlée. Il a très bien assumé son rôle. Remplacé par Jean-Baptiste Poux (6)

Nicolas Mas (6) Le catalan a contribué aussi à la puissante mêlée française. Mais il a perdu plusieurs ballons lorsqu’il est allé au contact.  

Julien Pierre (6) a marqué le premier essai parce qu’il est bien venu au soutien de Thierry Dusautoir. Mais après il a été plusieurs fois pénalisé  Remplacé par Pascal Papé (7) qui a fait une bonne rentrée en marquant un essai.

Lionel Nallet (6) a marqué un essai mais il a été refusé après arbitrage vidéo. Bon en défense.

Imanol Harinordoquy (7) a assuré ses receptions en touche. Très bon en défense. Il a aussi marqué un essai qui a été refusé. Remplacé par Julien Bonnaire (non noté)

Thierry Dusautoir (7) a très bien jouer son rôle défensif et de soutien. Il fait la passe décisive sur le premier essai.

Raphaël Lakafia (7) le jeune joueur qui a fêté sa deuxième sélection a fait un très bon match. Il a fait avancer son équipe grâce à ses impacts explosifs. Seul regret quelques placages ratés même si il fait un placage qui évite un essai japonais en début de match.

Dimitri Yachvili (6) a pris parfois les mauvaises décisions lors des sortis de regroupement. Il a malgré cela fait un bon match en faisant une passe décisive et a eu de la réussite au pied.

François Trinh-Duc (5) n’a pas bien joué son rôle de demi d’ouverture en prenant souvent les mauvaises décisions. Lorsque l’équipe de France  Remplacé par David Skrela (non noté) Remplacé par Morgan Parra (8) qui a fait un excellente rentrée. Pas à son poste habituel, il a quand même créer le danger et a relancé le jeu du XV de France.

Vincent Clerc (5) a marqué un essai. Mais sur les autres ballons qu’il a euS, il n’a pas été dangeureux et à même perdu certains ballons.

Aurélien Rougerie (6) a mal débuté son match. Sur son premier ballon, il souhaite dégager mais se fait contrer par un japonais. Il a été bon en défense.  

Fabrice Estebanez (6) a créé le danger sans que les actions soient concrétiser. Il a été bon en défense Remplacé par David Marty (6) bonne rentrée.

Maxime Médard (6) a déclenché l’action du premier essai en se relevant alors qu’il n’était pas tenu sur le placage. Par la suite, on ne l’a pas tro vu sauf sur deux actions mais dans le camps de l’équipe de France.

Cédric Heymans (7) a créé le décalage sur le troisième essai. Il a passé les bras pour faire sa passe à Aurélien Rougerie qui fixe et donne à Vincent Clerc. Bon jeu au pied dans les rares dégagements de l’équipe de France.

Poule A : France 47-21 Japon (mi temps 25-11)

France : Cédric Heymans - Maxime Médard, Fabrice Estebanez (48è David Marty), Aurélien Rougerie, Vincent Clerc - François Trinh-Duc (51è David Skrela remplacé après par Morgan Parra 62è), Dimitri Yachvili - Raphaël Lakafia, Imanol Harinordoquy (74è Julien Bonnaire), Thierry Dusautoir - Julien Pierre (73è Pascal Papé), Lionel Nallet - Nicolas Mas, William Servat (51è Dimitri Szarzewski), Fabien Barcella (51è Jean-Baptiste Poux). Sélectionneur : Marc Lièvremont

Japon : Shaun Webb (66è Atsushi Hiwasa) - Kosuke Endo, Koji Taira (55è Alisi Tupuailei), Ryan Nicholas, Hirotoki Onozawa - James Arlidge, Fumiaki Tanaka (66è Murray Williams) - Ryukoliniasi Holani (36è Itaru Taniguchi), Michael Leitch, Takashi Kikutani - Toshizumi Kitagawa, Luke Thompson - Kensuke Hatakeyama (44è Nozomu Fujita), Shota Horie, Hisateru Hirashima. Sélectionneur : John Kirwan

Essais : pour la France Julien Pierre (5è), François Trinh-Duc (12è), Vincent Clerc (35è), Lionel Nallet (70è), Pascal Papé (78è), Morgan Parra (80è) ; pour le Japon James Arlidge (31è, 48è)

Transformations : pour la France Dimitri Yachvili (5è, 12è, 70è, 78è) ; pour le Japon James Arlidge (48è)

Pénalités : pour la France Dimitri Yachvili (21è, 28è, 68è) ; pour le Japon James Arlidge (17è, 38è, 57è)